Les femmes alcooliques ou toxicomanes ont besoin de programmes spécialisés
Le manque de services de garde, la pauvreté et les grossesses représentent souvent des obstacles pour les femmes ayant besoin de traitements pour une dépendance aux drogues, à l’alcool ou au tabac.
C’est ce qu’a affirmé une chercheuse devant les participants à une conférence nationale sur la consommation abusive d’alcools ou de drogues, dimanche.
Nancy Poole, qui travaille pour le Centre d’excellence pour les femmes de
Selon Mme Poole, il faudrait mieux coordonner les programmes de désintoxication, et de traitement pour la dépendance au tabac et à l’alcool à l’intention des femmes ayant été victimes d’agression sexuelle, de celles qui vivent des relations de couple violentes ou souffrent de maladie mentale.
Il faut éviter que ces services soient fragmentés, éviter aux femmes d’avoir à aller chercher de l’aide à plusieurs guichets différents, a-t-elle insisté.
Plusieurs délégués à la conférence travaillent pour des programmes de désintoxication, de prévention ou de réduction des préjudices à travers le Canada.
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