L’Ukraine sonne l’alerte contre l’épidémie de sida
Le journal qui fait un point sur les centres de soins et sur les traitements disponibles à Odessa, souligne que les toxicomanes ont accès à des programmes de substitution, ce qui concerne une centaine de personnes dans la ville. Un responsable d’association dit « Nous avons créé une carte que les toxicomanes ont sur eux. Elle porte le tampon d’un médecin et elle leur sert à prouver que les médicaments qu’ils ont avec eux sont un traitement. Auparavant la police confisquait tous les médicaments qu’elle ne connaissait pas ».
Rappelant que « le temps n’est pas loin » où le ministre de l’intérieur Kravtchenko proposait de mettre tous les prisonniers atteints du sida dans la même “prison mouroir”, le quotidien rapporte le témoignage de ce responsable d’association, toxicomane à l’époque et incarcéré pour usage de drogue « En prison on m’a fait un test et on m’a annoncé que j’étais séropositif. A partir de ce moment là les gardiens ne m’ont plus touché qu’avec un bâton. On m’a prédit deux ans à vivre. Ma femme a dû signer une décharge de responsabilité pour venir me voir ».
Et
Source : M.I.L.D.T.
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