Sans oublier le reste…


Médicaments détournés, pilules excitantes aux compositions incertaines, drogues exotiques comme le qat - jamais le choix n’a été aussi large pour les curieux en manque de sensations fortes.

Ce marché en évolution rapide est moins bien connu que ceux de l’héroïne, du cannabis et de la cocaïne, ce qui ne le rend pas moins préoccupant.

Il mobilise d’ailleurs une partie non négligeable de la prévention, dirigée spécifiquement vers les milieux festifs.

On connaît mieux, même si seuls les professionnels de l’addiction songent à le mettre sur le même plan, les marchés gigantesques de l’alcool et du tabac.

Ce dernier touchait en 2002 un adulte sur trois et 15% des adolescents de 15 ans.

Il tue quelque 8000 personnes par an.

Quant à l’alcool, consommé par huit Suisses sur dix, il joue un rôle dans plus de trois décès sur cent.

La mode du binge drinking chez les jeunes a en outre démontré, si cela restait à prouver, que l’alcool peut être un excellent moyen de s’éclater la tête - et donc faire l’objet d’un usage pas très différent de celui réservé parfois au cannabis, voire aux drogues dures.

Source : Le Temps

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