Sida: espérance de vie plus longue avec les médicaments modernes


Les malades infectés par le virus VIH ont aujourd’hui une espérance de vie nettement supérieure que par le passé grâce aux thérapies les plus modernes. Dans des conditions idéales, un patient de 20 ans infecté peut encore vivre plus de 40 ans avec le virus.

Des chercheurs sont arrivés à cette conclusion en étudiant des cohortes suisses de patients infectés. Des données sont récoltées depuis 1988 au sein de la cohorte. Actuellement, 7300 personnes sont étudiées et 15′768 l’ont été au total.

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Des médicaments plus efficaces contre le sida


Le nombre de patients atteints par le VIH ne réagissant plus aux thérapies a fortement baissé depuis une dizaine d’années en Suisse. Une nouvelle combinaison de médicaments est à l’origine de ce progrès, selon une étude soutenue par le Fonds national suisse (FNS).

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est particulièrement nocif en raison de sa mutabilité. Celle-ci lui permet de développer des résistances aux médicaments. Or, si 50 à 57% des patients présentaient des virus résistants en 1999 en Suisse, ce taux n’atteignait plus que 37 à 45% en 2007, indique mercredi le FNS dans un communiqué.

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Les malades du sida ont un nouveau site internet


Les personnes vivant avec le VIH et le sida ont depuis un nouveau site internet “house34.ch”. Ce site interactif permet de “chatter” à deux ou à plusieurs et fournit de nombreuses informations sur la maladie et ses conséquences.

Le site comble une lacune, ont annoncé ses initiateurs à Lausanne. “house34.ch” sera géré par les membres de LHIVE, une organisation qui rassemble des personnes vivant avec le VIH et le sida, en collaboration avec des spécialistes du domaine.

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Sida: le nombre de personnes infectées au virus VIH continuera d’augmenter en 2008, selon l’OFSP


Le nombre de personnes infectées par le VIH continuera certainement d’augmenter en 2008. Quelque 800 cas devraient être dénombrés cette année, contre 768 en 2007, selon des projections de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Les craintes formulées par l’OFSP en juillet ainsi que la tendance constatée ces dernières années se confirment: en 2005, 722 nouvelles infections avaient été annoncées et une augmentation de 40 cas avait été signalée l’année d’après. L’OFSP souhaite analyser les causes de ces hausses grâce à la déclaration complémentaire VIH/ sida que les médecins doivent remplir lors du diagnostic.

Source : SWISS TXT

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3 millions de séropositifs sur 16 millions de personnes s’injectant des drogues


PARIS, 24 sept 2008 (AFP) - Près de 16 millions de personnes dans le monde s’injecteraient des drogues, dont 3 millions seraient séropositives, selon les estimations de chercheurs dont l’étude est publiée mercredi dans l’édition en ligne du Lancet.

Des données fiables sur le nombre de personnes s’injectant de la drogue ont pu être obtenues pour 61 pays représentant 77% de la population mondiale des 15-64 ans. Peu de données peuvent être fournies pour l’Afrique et l’Amérique latine. Selon les extrapolations, 15,9 millions de personnes s’injecteraient de la drogue, dont 3 millions seraient séropositives. Les chiffres les plus élevés d’usage de drogue par injection se trouvent en Chine (2,350 millions), pays le plus peuplé, suivi par les Etats-Unis (1,857 million) et la Russie (1,825 million). En Chine la prévalence du VIH parmi les drogués par injection serait de 12%, aux Etats-Unis de 16% et en Russie de 37%. Dans neuf pays 40% des drogués par injection seraient séropositifs : l’Estonie, l’Ukraine, la Birmanie, l’Indonésie, la Thaïlande, le Népal, l’Argentine, le Brésil et le Kenya. Pour le Dr Bradley Mathers, du Centre de recherche sur la drogue et l’alcool de l’université des New south Wales, à Sydney, qui a conduit l’étude, les régions où la situation est la plus grave sont l’Asie du sud-est, l’Europe de l’est et l’Amérique latine. Les chercheurs soulignent que l’injection de drogue est devenue un mode dominant d’infection au virus et estiment que l’investissement dans ce domaine n’a pas été à la hauteur du risque. “Il y a une obligation d’investir dans la prévention du virus, telle que les programmes d’échange de seringue et d’aiguille et de substitution des opiacés”, ont-ils souligné.

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